Portraits d’éco-conseillers

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Vincent FOUCHER

P 24 (2011-2012)

Responsable Développement Durable au sein du Groupe MédiPôle Partenaires (Région Occitane)

 

« L’éco-conseiller doit être un caméléon. Il peut et doit savoir s’intégrer partout. C’est ce qui fait, et fera, la richesse de cette formation et de ce métier. »

Mon parcours avant la formation

Quel a été ton parcours avant de suivre la formation d’éco-conseiller (études et emploi) ?
Après un parcours étudiant avec un DUT Génie de l’environnement suivi d’une école de commerce, j’ai souhaité terminer mes études par le mastère spécialisé « éco-conseiller » car cette formation me permettait le lier mes 2 axes de formation avec un objectif : travailler dans le domaine du management environnemental.

Mes motivations à suivre la formation d’éco-conseiller

J’ai souhaité suivre cette formation pour combler mes lacunes concernant le monde de l’entreprise… La formation d’éco-conseiller me permettait, en effet, de mieux le comprendre notamment avec de nombreux intervenants professionnels ce qui, pour une majorité d’étudiants ayant déjà une expérience professionnelle, était idéal ! 
La formation me permettait également de renouer avec mes premières aspirations, travailler dans le domaine de l’environnement.

Mon avis sur la formation d’éco-conseiller

La formation d’éco-conseiller est une formation très complète et très « pratico-pratique » avec des enseignements assurés par des professionnels ce qui constituait, pour moi, un point fort de la formation.
La formation d’éco-conseiller ma également permis de voir l’environnement différemment, de porter une vision plus critique, mais aussi plus réaliste, sur ce qui se fait.
Par la suite, cette formation permet d’intégrer n’importe quel type de structure (privée, publique, associative, …) sur des sujets très variés.

Mon parcours professionnel à l’issue de la formation et mon poste actuel

J’ai effectué mon stage dans un établissement de santé privé afin de mettre en place la certification EMAS (management environnemental).
Par la suite, j’ai intégré le groupe Médipôle Sud Santé, propriétaire de la clinique dans laquelle j’avais effectué mon stage, sur 2 missions :
  • assurer l’intérim en l’absence de la responsable communication,
  • développer l’axe développement durable au sein du service Qualité.

Par la suite, le groupe Médipôle s’étant associé avec un autre groupe de cliniques, le service QSE fût créé avec la mise en place d’une fonction Responsable Développement Durable.

Actuellement, je travaille au sein du service QSE, service intégré à la Direction des Opérations du groupe Médipôle Partenaires.
J’occupe le poste de Responsable Développement Durable pour l’ensemble des cliniques appartenant au groupe.

Mes principales missions dans ce poste

J’ai 2 grands axes de travail :
  • Le premier axe, au sein du service QSE, me place en contact direct avec les responsables qualité des cliniques du groupe afin de les aider à mettre en place et développer leur démarche développement durable. Je suis également chargé de répondre aux attentes des établissements de santé sur l’axe développement durable des certifications.
  • Le deuxième axe, au sein de la direction immobilière, m’amène à travailler sur les questions du bâtiment au sens large. J’interviens notamment dans la renégociation des contrats énergétiques, la recherche de subventions orientées « rénovation » et dans les réflexions sur les nouvelles constructions.

Ce que j’apprécie dans mon métier

C’est l’inconnu ! ! ! J’ai un ensemble de missions fixes, mais je dispose d’une grande liberté pour proposer de nouvelles actions. Aller dans un établissement, trouver l’action remarquable – en matière de gestion de l’énergie, de l’eau, des achats… – et la déployer au niveau du groupe, cela est vraiment super. 
Dans un dialogue permanent avec les parties prenantes, je me retrouve à monter des projets, trouver des solutions… que demander de plus quand ça marche.

Pour moi être éco-conseiller c’est…

… apporter à la structure qui m’accueille une autre vision du développement durable, une vision allant au delà de l’aspect marketing ou des obligations réglementaires. C’est un job à part entière, très transversal de par l’étendue des champs d’actions, qui est là pour rassembler et fédérer les collaborateurs autour d’une vision durable du développement.

Mes conseils pour les futurs éco-conseillers

Enlever ses œillères ! ! ! L’éco-conseiller doit être un caméléon. Il peut et doit savoir s’intégrer partout. C’est ce qui fait, et fera, la richesse de cette formation et de ce métier.
Et puis n’hésitez pas à venir dans le sud, il y a de la place pour nous ! ! !