Mots de la Promo

1. Les impacts environnementaux, sociétaux et économiques des crises sanitaires : l’exemple de la Covid-19

proposé par Léa Staraselski & Paul Caron

La crise sanitaire actuelle, provoquée par le virus Covid-19, a fortement bouleversé nos modes de vie mondialisés et nos économies connectées. Avec un P.I.B. mondial de -5,2 % et une récession équivalente à la 2nde Guerre Mondiale, qu’imaginer de pire ?

Et pourtant… les émissions de CO² ont fortement baissé : – 58 % par jour en Europe pendant le confinement selon Sia Partners. Peut-on alors considérer cette crise sanitaire, drame humain et social, comme une aubaine pour la lutte contre le réchauffement climatique ? Rien n’est si simple… Néanmoins, cette crise – riche en enseignements – nous permettra peut-être de dessiner une société plus verte et résiliente.

L'impact environnemental

2. Quand le cerveau détruit ce qu’il veut préserver,

le vivant

proposé par Colas Quintard et Lucien Bach-Auzet

Depuis plus d’un quart de siècle, comment expliquer que, malgré les alertes, les engagements internationaux et les actions disséminées sur la planète, les facteurs aggravant la crise globale n’aient jamais cessé de se renforcer et de croître ?
Que 3 des 9 frontières planétaires aient été franchies ?

(…)

Pour autant, il n’invite pas à baisser les bras et suggère des solutions non pas dans une fuite en avant techno-scientiste, mais bien dans la prise en compte des mécanismes de notre cerveau, dans nos représentations, dans nos schémas mentaux ou nos valeurs, voire dans un glissement vers d’autres sources de récompenses, tel que l’altruisme ou l’apprentissage.

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3. Ville verte,
ville à partager avec la faune sauvage ?

proposé par Aude COULOMBEL et Grace DIBY

Le premier confinement lié à la Covid-19 a vu surgir et évoluer des animaux sauvages dans les rues et les parcs désertés. Une situation exceptionnelle, qui pourtant, révèle une dynamique sous-jacente déjà bien installée : la ville attire une faune sauvage grandissante et diversifiée. Et le phénomène tend à s’accélérer avec la renaturation des milieux urbains, notamment par le développement de la trame verte et bleue, mesure adoptée depuis les Grenelles de l’environnement.
En parallèle, le risque de conflits de territoires entre l’animal et l’humain grandit et mérite une vraie considération et une prise en compte par les collectivités et leurs habitants.

Genette - 3 ° Mot de la promo
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4. Éco-construire : le BIM, un atout précieux !

proposé par Élodie Cordier & Jonathan Anziano

Le secteur du bâtiment représente 44 % de l’énergie consommée en France. Il émet chaque année plus de 123 millions de tonnes de CO2 et engendre 42 millions de tonnes de déchets par an.

Optimiser ce secteur est donc essentiel pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais comment s’y prendre ? En réalité, diverses solutions existent déjà que ce soit pour les phases de conception, de construction, de maintenance ou de déconstruction. Un des enjeux est toutefois de parvenir à les mettre en pratique tout au long du cycle de vie du bâtiment.
Le BIM se révèle alors un atout notable pour relever ce défi.

 

Éco-construction_BIM

5. En quoi les activités humaines perturbent le cycle du carbone terrestre et quelles solutions existent pour y remédier ?

proposé par Jeanne Detour et Martin Seltz

Dès que lon s’intéresse à l’environnement, on finit par aborder le sujet du changement climatique, et donc du CO2. Le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre (GES), tout comme beaucoup d’autres éléments : méthane, protoxyde d’azote…

 (…) les activités humaines ne sont pas les seules responsables de la variation de la quantité de dioxyde de carbone dans l’air. Il faut donc s’intéresser au cycle du carbone pour mieux comprendre l’influence de ce gaz sur notre planète. Comme vous pouvez le remarquer, le Carbone est, avec l’Oxygène, l’élément chimique qui entre dans la composition de la molécule de CO2,, tant décriée.

Cycle du carbone & activités humaines

6. Circuits courts et de proximité face à la pandémie

proposé par Magali Gay-Para et Jacques Delamarre

 

Alors que les liens entre agriculteurs et consommateurs ont été mis à mal par le passé, la crise sanitaire a projeté la question de l’approvisionnement alimentaire au 1er plan et bouleversé les schémas.

Mais si la nécessité de se réapproprier notre alimentation semble désormais faire consensus, les efforts des acteurs du système alimentaire doivent perdurer pour qu’une transition alimentaire durable ait lieu.

 

Circuits-courts et pandémie